DELBÔVE, ma marque de soins botaniques bien-aimée
Crème et Eau Sorcière, le duophare du Rituel Magique de Delbôve, voient le jour en 1967. Pionnière des cosmétiques botaniques, la marque belge est aujourd’hui devenue culte. On a rencontré Gina d’Ansembourg,la rayonnante héritière du capital Delbôve, dans sa boutique-écrin à Bruxelles pour parler homéostasie… La beauté, c’est du sérieux !
MOTS : SERVANE CALMANT
PHOTOS : DELBOVE BOTANICAL
Sans fard, sans artifice, Gina d’Ansembourg s’affiche au naturel dans l’élégante boutique de la rue de l’Abbaye à Ixelles. Avant d’aborder le vif du sujet, les rituels Delbôve qui la rendent si belle, on l’interroge sur ce brin d’accent qui fait chanter ses phrases. « Je viens des Bahamas ! Mais j’ai été à l’école à Ostende, avant de partir rejoindre mon père dans les Caraïbes. A 20 ans je suis rentrée en Belgique où j’ai rencontré mon mari. J’ai toujours été nature, mais quelques jours avant mon mariage, je cherchais un institut de beauté et l’on m’a renseigné la… Sorcière ! Madame Delbôve était en effet propriétaire d’un institut de soins, une boutique Sorcière, à Bruxelles. C’est là qu’elle m’a initiée au Rituel Magique… »
Depuis 27 ans, Gina d’Ansembourg, est une adepte inconditionnelle des soins Delbôve, « tout comme mon mari, ma belle-mère et, dans une moindre mesure, mon ado ! », précise-t-elle non sans humour. « Au décès de Marion Delbôve, il nous a paru capital, à mon mari et à moi, de perpétrer l’héritage Delbôve ! » En 2011, Gina reprend la marque, rachète les formules, ouvre une première boutique à Bruxelles en 2013, une deuxième à Anvers en 2016. « Je travaille avec les mêmes chimistes et propose les mêmes formules que celles qui ont fait la renommée de ses fondateurs. »
Delbôve, une aventure belge…
Propriétaire de salons de Haute Coiffure, Roger Delbôve était aussi l’un des dix meilleurs cosmétologues des années 60 ! Et un mari convainquant : il persuade en effet son épouse Marion, esthéticienne chez Helena Rubinstein en Belgique, de concevoir avec lui un soin à base de plantes médicinales selon les formulations magistrales de la pharmacopée. En 1967, le couple formule un rituel de soin qui respecte les principes de l’homéostasie : Crème et Eau Delbôve voient le jour.
L’homéostasie ?
« C’est un processus de guérison spontané qui est à la base même des soins Delbôve. La peau possède en effet la capacité de retrouver un état d’équilibre malgré les agressions qu’elle subi : pollution, froid, soleil et les cosmétiques chimiques qui traitent les symptômes en surface et rendent la peau fainéante ! Il faut au contraire aider la peau à restaurer ses fonctions vitales d’hydratation, de réparation, de métabolisation, d’élimination, de thermorégulation, de protection, de perception… », précise Gina. Et c’est dans la nature que Delbôve trouve ses meilleurs atouts : plantes médici- nales (infusées lentement) et ingrédients botaniques actifs (en très hautes concentrations) rentrant dans la composition de tous leurs soins…
Mes produits Sorcière bien-aimés
L’anecdote est croustillante : dans les années
60, un journaliste testant les produits Delbôve déclare que le résultat de l’alchimie Crème et Eau est « de la sorcellerie »… Marion Delbôve adore ce qualitatif et baptise son duo-phare… Sorcière !

Le Rituel Magique, ce n’est franchement pas sorcier !
• D’emblée, une petite précision : le Rituel Magique, c’est la fondation de tous les traitements Delbôve et il est universel. Que votre peau soit sèche, grasse, atopique, acnéique ou mature, vous n’échapperez pas au rituel !
• On fait comment ? On a posé la question à Marie-Claire, esthéticienne chez Delbôve. « Pour faire court, il s’agit de bien émultionner la Crème Sorcière avec l’Eau Sorcière avec les mains. On applique ce mélange sur le visage, le cou et le décolleté. On répète le rituel plusieurs fois, puis on enlève l’excédent avec un coton imbibé d’eau et d’Eau Sorcière (selon un dosage progressif de semaine en semaine). Bref, il s’agit d’une routine biquotidienne qui va faire office de nettoyant, de démaquillant et de tonique. »
• Au Rituel Magique à destination de toutes les peaux donc, sont ajoutés des traitements ciblés (pour peau acnéique, mature, etc.).
• On a testé le Rituel Magique pendant trois mois. Notre diagnostic : le rituel est loin d’être chronophage ! Très honnêtement, il exige 5 minutes, matin et soir. D’emblée s’impose la sensation d’une peau parfaitement nettoyée, purifiée même, sans avoir été agressée ou décapée ! L’Eau Sorcière est un distillat élaboré exclusivement à partir de plantes médicinales ; quant à la Crème Sorcière riche en huiles et vitamines, elle apporte un sentiment de confort immédiat. Après un mois, la peau semble (enfin) hydratée. Pour ne rien vous cacher, on a également testé des soins ciblés : la crème anti-âge de la gamme Sorcièrissime (pour raffermir l’épiderme), Merveille des Yeux (une préparation d’extraits végétaux, idéale pour les yeux cernés) et l’Huile Intense (pour réduire la dégradation du collagène). Après trois mois, on a dans le miroir… une autre femme ! Plus sérieusement, le teint est plus frais, le regard plus lumineux. On se sent jour après jour, rituel après rituel, comme reconnectée « naturellement » avec sa peau.
La bonne nouvelle…
… qu’on attendait toutes et tous : Delbôve va ouvrir une cabine de soins dans son magasin bruxellois dès janvier 2020.
Surveillez leur page Facebook.

Dans le vestiaire de Jérôme Guéry
Il est de ces hommes qui rendent fier leur pays ! Champion de Belgique Junior en 1998 , Champion de Belgique Senior en 2012, représentant notre nation aux JO de 2016, dans le Top 50 des meilleurs cavaliers mondiaux de saut d’obstacles, Jérôme Guéry a récemment remporté, avec l’équipe belge, la médaille d’or aux Championnats d’Europe. Quel Homme me diriez-vous !
En effet, c’est le nom de sa monture. Une fois n’est pas coutume, on lui a donné rendez-vous dans ses écuries pour parler mode et plus particulièrement d’Hermès dont il partage le goût de la perfection.
MOTS : ARIANE DUFOURNY
PHOTOS : CHRISTIAN HAGEN
Êtes-vous accro à la mode ?
Accro, non mais j’aime bien la mode ! A cheval ou en ville, je porte essentiellement du Hermès, dont je partage la philosophie et les valeurs : l’élégance, le sport, la tradition et l’innovation.
L’apparence est-elle importante ?
C’est la première image qu’on donne aux autres. L’apparence est assez importante même si le fond est plus considérable.
Quel personnage admirez-vous pour son style ?
Pas un spécialement mais étant assez classique j’apprécie le style de l’acteur Gabriel Macht, alias Harvey Specter dans la série Suits : Avocats sur mesure. Je suis un accro de Netflix. (Rire).
Êtes-vous plutôt classique ou un peu déjanté ?
Je suis très classique et assez discret. Je peux parfois être déjanté mais pas du côté vestimentaire.
Quelle a été votre pire excentricité vestimentaire ?
Avec mon épouse et nos amis, nous aimons organiser des soirées déguisées. Des moments très sympas où nous nous lâchons tous et allons vraiment dans l’excentricité ! Il n’y a pas un Nouvel An qui ne soit pas costumé. Chaque année, nous varions de thèmes : cow-boy, rock, année 80, gothique, 118 218. Pour le réveillon 2020, le thème sera les Vikings !
Quels sont les indispensables du dressing masculin ?
Nous devons avoir trois tenues : une tenue de sport, une tenue décontractée, passe-partout et un costume. Ce qui nous permet de nous sentir bien en toutes circonstances.
Qu’aimez-vous particulièrement porter ?
Ma tenue de sport, aussi bien en compétition qu’à la maison. Cette tenue est très classique, je la trouve très jolie : on est élégant tout en portant des vêtements sportifs. Je suis quasi tout le temps en tenue d’équitation. J’ai énormément de pantalons mais uniquement dans ces trois coloris : blanc, brun et beige.
Quelle est votre couleur préférée ?
J’aime le bleu ou le gris. C’est classique ! (Rires).
Plutôt chaussures, baskets ou bottes ?
Je suis le plus souvent en bottes. (Rires). Je ne porte pas de chaps, je pratique toujours mon sport en bottes en cuir, des Tucci. Le reste du temps, je suis en baskets.
Les montres, une histoire d’amour entre vous ?
J’adore les montres, c’est un peu le bijou de l’homme. J’en ai une certaine collection. Je porte des Rolex et des Longines, deux marques qui soutiennent notre sport. J’ai la chance d’en gagner parfois en concours.
Faites-vous attention aux accessoires ?
J’adore les casquettes, les bonnets, les écharpes, les lunettes de soleil, les ceintures, les montres. Je ne suis pas bracelet. Quelle que soit ma tenue, je porte toujours une montre et une ceinture.
Quelle pièce vous fait envie cet hiver ?
J’aimerais porter un long manteau style doudoune dans une couleur foncée, voire marine. Je sais qu’Hermès va sortir ce modèle.
Qu’est-ce qui vous fait craquer dans le vestiaire féminin ?
La femme toute seule me fait déjà craquer, la mienne en particulier. Comme le dit l’adage « Derrière chaque grand homme se cache une femme. » Je trouve très beau un pantalon en cuir. J’aime beau-coup les talons. Et puis aussi une femme avec un look fashion tout en étant très très classe.
Perfect ou imperfect ?
J’essaie d’être plutôt perfect mais qui l’est? Il y a surement beaucoup d’imperfections chez moi aussi. Monter à cheval vous apprend à rester humble.
Quelle est votre actualité ?
Mon prochain objectif : les Jeux olympiques de Tokyo ! Les prochains JO ont toujours été mon objectif depuis Rio où je visais un podium avec Grand Cru van de Rozenberg. Depuis, j’ai tout entrepris pour trouver le bon cheval et arriver en forme pour cet événement. J’ai eu la chance de rencontrer Quel Homme de Hus en début d’année. Cet étalon a énormément de prestance et a fait une saison incroyable en remportant notamment le Grand Prix du Sunshine Tour, le Grand Prix du Global Tour de Mexico, la médaille d’or aux Championnats d’Europe par équipe. Si tout se passe bien, ce n’est pas uniquement un cheval pour participer aux JO mais pour les gagner ! La Belgique est qualifiée pour les JO, après il faut se faire sélectionner.
Une amitié à toute épreuve
Quel Homme de Hus était le cheval de mon meilleur ami Gaëtan Decroix et de sa compagne Alice Tréhoust. Atteint d’un cancer, il me l’a confié pour se concentrer sur sa guérison. Très rapidement, j’ai gagné un Grand Prix puis je suis parti à Mexico où j’ai remporté notre premier Grand Prix 5 étoiles.
Là, les gens se sont affolés voulant tous l’acheter. M’apercevant qu’il avait le potentiel pour participer aux JO, voire de les gagner, je ne pouvais pas laisser partir un tel cheval. Avec mon ami Alexander Oancea, nous l’avons donc acquis pour moitié.
Depuis, avec Gaëtan, nous avons vécu des moments incroyables, les plus grands championnats. Un moteur de dingue qui l’a sauvé. Ces émotions et ce que nous vivons ensemble n’ont pas de valeur !
JEROME GUERY
Le sac PARFAIT existe et il est BELGE
Les femmes et leurs sacs à main, une grande histoire d’amour. Pour les femmes actives, le sac parfait doit êtreà la fois fonctionnel et féminin. Conçu à Anvers par deux businesswomans aguerries, Kaai permet aux nouvelles déesses de ce siècle d’être élégantes tout en emportant leurs précieux essentiels. Quels sont-ils ? Chut !
MOTS : ARIANE DUFOURNY
PHOTOS : KAAI
Saviez-vous qu’en moyenne les femmes passent plus de 80 jours dans leur vie à chercher leurs affaires dans leur sac à main ? Certes les femmes les adorent ! A la fois, une caverne aux trésors recelant toute leur intimité couplée à une trousse à outils qui finit par leur peser. Leur obsession ? L’alléger de son grand désordre philosophique, en extraire un trousseau de clés, un stylo, un petit secret bien gardé.
Imaginiez-vous que les premiers brevets de sacs à main contemporains sont belges ? La Maison Delvaux les a déposés en 1908 pour répondre aux nouveaux besoins des femmes de garder leurs biens précieux à portée de main lors de leurs voyages.
Encore une fois, c’est une marque belge qui se distingue. Ine Verhaert et Helga Meersmans ont changé leur carrière professionnelle pour réaliser leur mission personnelle : créer un sac étonnamment fonctionnel sans compromis sur la mode.

Les femmes actives sont la muse de cette nouvelle marque anversoise. KAAI a pour objectif de changer radicalement les moments légèrement chaotiques de la vie des femmes modernes. Trier son sac, l‘alléger ou au contraire, garder tout son monde intime avec soi.
Montre-moi le contenu de ton sac à main, je te dirais qui tu es. Il existe une tendre relation entre la femme et son sac à main. Il n’est pas qu’un simple accessoire mais plutôt son annexe. Son contenu est hautement révélateur de la personnalité de la femme qui le porte. Un contenant revigorant pour affronter le monde extérieur, qui lui pèse au propre comme au figuré. Un objet de désir, de distinction sociale qui les classe et les différencie des autres.
Soyez honnêtes, Mesdemoiselles, Mesdames, en jetant un coup d’œil aux vôtres. La majorité des femmes ont un étonnant désordre dans leurs sacs. Ce fut le début d’une recherche qui a abouti au lancement, l’automne dernier, de la marque de sacs à main KAAI. Pour ce faire, les designers ont interviewé plusieurs femmes au travail pour savoir quels objets essentiels elles emportaient partout avec elles.
De fait KAAI, le bien nommé fait référence à la Ville d’Anvers en adoptant le nom et la vision des quais anversois, celui-ci étant le lien de la ville avec l’eau en mouvement, symbolisant la vie des femmes en déplacement. Le souci du détail en plus !
KAAI incarne un luxe abordable pour celles qui souhaitent faire rimer beauté et fonctionnalité. Un synonyme de polyvalence sans compromis esthétique, un design minimaliste comprenant des compartiments intérieurs intelligemment conçus pour protéger leur smartphone, leur ordi ou leur iPad, leur chargeur, leurs clés, leur stylo, leur maquillage, leurs bijoux, leurs lunettes, leur collation, leur rouge à lèvre et tous leurs petits secrets. En outre, les matériaux choisis sont durables, légers, imperméables et protégés contre les taches. Bref, exit le fourre-tout. Bienvenue au sac d’une femme du XXIe siècle !

The Wolf Belgium, L’arsenal séduction
Artisans de la belle couture, Aude De Wolf et son compagnon Lionel Vandenbemden aiment se démarquer des autres créateurs. Pour apprécier leur collection 100% belge, créée en automne 2018, pas de boutique, mais un atelier-showroom à cinq minutes de Bruxelles, accessible uniquement sur rendez-vous. On y découvre que l’uniforme a infiltré le dressing féminin : le manteau d’officier kaki et le pantalon cargo chic, deux modèles empruntés au vestiaire des officiers, ont été revisités dans un esprit résolument glamour. Aucun doute, cet hiver, The Wolf Belgium sort l’arsenal séduction.
MOTS : SERVANE CALMANT
PHOTOS : EMMANUEL LAURENT
MODEL : LAURA BATTISTELLA
MUA : ELIA CUZZUCOLI
Mesdames, quel imprévu, parmi les plus vexants, peut-il arriver, lors d’une soirée hype ? Porter exactement la même robe qu’une autre invitée ! C’est, notamment, pour cette raison qu’est née The Wolf Belgium : les modèles présentés dans le show-room de Aude De Wolf et Lionel Vandenbemden sont en effet réalisés en très courtes séries. Les deux créateurs ont réussi à créer un label artisanal de qualité, qui décline un panel de belles pièces – environ une trentaine -, confectionnées dans leur atelier, griffées 100% made in Belgium, et vendues à des prix tout à fait raisonnables. « Des prix justes par rapport aux matières premières (tissus pure laine, crêpe de chine, cuir…), à la main-d’œuvre, nous !, entièrement belge, et à la notion de service », précise Lionel Vandenbemden qui rappelle que le fait de recevoir les clientes dans un atelier-showroom change radicalement le rapport à la vente. « Nous ne poussons pas à la consommation, nous conseillons les clientes, procédons à des retouches directement et, le cas échéant, nous déclinons le modèle de base en fonction d’un coloris ou d’un tissu choisi par la cliente, dans notre propre atelier. »
Vous avez déjà, l’un et l’autre, réalisé un joli parcours dans le milieu de la mode… « Oui, nous sommes de jeunes vieux créateurs – rire ! J’ai ouvert une boutique de créations de vêtements dans le quartier Dansaert à Bruxelles, il y a plus de 15 ans, et mon compagnon Lionel Vandenbemden a travaillé longtemps dans le secteur du prêt-à-porter et de la maroquinerie haut de gamme à Paris. Nous avons lancé The Wolf Belgium en automne 2018 et étoffons l’atelier-showroom en fonction de deux collections par année. Nous proposons désormais une bonne trentaine de modèles… »
Dans le viseur cet hiver…
Pour montrer qui est la cheffe ? Le manteau d’officier avec ses épaulettes, à ceinturer à sa guise, accessoirisé d’un képi réalisé en collaboration avec Elvis Pompilio himself. Pour être dans le ton ? Le bleu encre et les camaïeux de vert. Pour larguer les amarres ? Le gilet de sauvetage à poches.

Quel est le profil de la cliente qui pousse la porte de votre atelier-showroom à Machelen ? « Elle vient choisir un vêtement de niche et de consommation durable, à mille lieues de la fast-fashion, qui privilégie le renouvellement très rapide des vêtements et donc la consommation de masse. Pour tout vous avouer, je dessine, égoïstement, ma propre garde-robe parfaite, composée de plusieurs basiques, les indispensables du dressing féminin : la robe longue aux fentes vertigineuses qui s’accommode de chaussures plates le jour, de talons hauts le soir, le blouson impeccable et intemporelle, le manteau qui donne envie de s’y envelopper, le pantalon chic… Dessin, patronage, coupe, montage, finition, production, tout est fait maison, sauf quelques basiques que nous produisons dans un autre atelier, belge également. »
The Wolf Belgium, une jeune griffe qui a déjà une pièce intemporelle ? « Oui ! La robe longue fendue des deux côtés, avec des poches cachées et des épaulettes, confortable et élégante à la fois, ultra féminine, a déjà fait ses preuves ! On l’a créée en 2018 et ressortie pour l’été 2019 : le modèle plait énormément. On réfléchit, chaque saison, à ajouter quelques variantes au modèle de base : cet hiver, on la décline en version manches longues, toujours avec les épaulettes, the Signature Dress ».
Epaulettes, pantalon cargo, manteau d’officier, The Wolf Belgium affiche un style très army ! « Oui, pour cette nouvelle collection 2019-2020, on a puisé notre inspiration dans les uniformes militaires. On adore le vestiaire masculin, mais toujours détourné en silhouettes très très féminines. »
Comment féminise-t-on le vestiaire masculin ? « Tout est dans la coupe et les détails : le jeu de fentes, notamment, où l’on voit la chair, est terriblement sexy et glamour… »
Les couleurs de cet hiver ? « On adore le noir ! Mais cet hiver, on s’est lâchés – rire – avec le bronze, le kaki, le vert loden, le beige, le lamé léopard,… »
Les accessoires incontournables ? « Les ceintures, le képi et un gilet de sauvetage à poches – ultra original, ndlr – que l’on porte comme une écharpe ! »
THE WOLF BELGIUM
Atelier-showroom, sur rendez-vous.
Lindegaarde 16, à Machelen, à 5 minutes de Bruxelles.
Aude De Wolf : +32 (0)472/73 30 73
Des cadeaux 100% belges
Cette année, c’est décidé on s’offre un belge. Pourquoi aller voir ailleurs puisqu’il a tout pour nous plaire. Brillant, élégant, respectueux, désirable, séduisant, bienfaisant, surprenant, réconfortant, chaleureux, irrésistible. Bref, perfect !

1. Baobab
Diffuseur réalisé à la main. Nirvana – Spirit Totem – Cèdre, Encens, Vanille. A partir de 165€.

2. Wolfers
Bague Caviar. Or jaune 18KT, 2 rangs de diamants). Existe en or blanc, rouge, et blanc noirci 18KT. Prix sur demande.

3. Pearls of Persia
Caviar produit par Mojdeh Wittamer et son frère Arash Bashari. Caviar d’esturgeon – Imperial Gold. A partir de 77€.




7. Elna Design
Plus qu’une pince à cheveux, un bijou fabriqué à la main. Juliette Midi. 90€.



10. Raidillon
Montre intemporelle créée par le designer belge Axel Enthoven. Chronographe 41-CIC- 305. 3.950€.




14. Lilu
Pochette en cuir tanné végétal avec chaîne en argent poli amovible. Fabrication à la main en Belgique. Araya Large Black. 750€.

15. Thea Jewerly
For her, bracelet “édition limitée” en argent recouvert d’or 18K et serti de turquoises. 380€. For him : boutons de manchettes.
A partir de 500€.

16. Magda Lenova
Bague 3 rangées en or rose et blanc 18k sertie d’un diamant. 2.120€.

17. Hoet
Monture de la collection Hoet Couture (imprimante sur mesure en 3D en titane). Modèle H5. 2.050€.



20. Laurence Vanden Borre
Bague – Sketchy Archirecture – Wavy Princess Band Yellow Gold 1.590€.


22. Aurore de Heusch
Boucle d’oreille réalisée à la main. Filles à Franges. 285€.


24. Raidillon
Sac à dos pour le Gentleman Driver moderne. City Backpack noir. 600€



De L’ÉTHIQUE à L’ESTHÉTIQUE, un style qui fait du bien
WEHVE, clin d’œil au verbe anglais weave signifiant tisser. Créée en 2014 par Gesine Holschuh, la marque belge rend hommage à la tradition du tissage et au savoir-faire unique transmis de génération en génération par des femmes d’Amérique du Sud. Ponchos, pulls, écharpes à poches, plaids en mérinos, rien de mieux pour profiter de l’automne tout en douceur.
MOTS : ARIANE DUFOURNY
PHOTOS : WEHVE
Rencontre avec Gesine Holschuh
Un diplôme de la Solvay Brussels School complété d’un MBA de l’Insead. Son parcours extraordinaire…
J’étais Partner chez McKinsey, ensuite dans la direction européenne de Inbev, puis j’ai développé des consultances indépendantes pour des grands groupes. Finalement, j’ai voulu entreprendre une activité sociale. J’ai travaillé avec l’ONG Hand in Hand auprès de femmes en Afrique et en Inde afin de créer des micro-entreprises. J’ai été impressionnée par ce que l’on arrive à obtenir, plus que par la simple philanthropie, en donnant des moyens aux gens pour le faire eux-mêmes.
Me rendant en Uruguay, j’ai été inspirée par des coopératives de femmes et par la qualité de leur tissage. J’ai alors décidé de travailler avec elles. Je crois qu’il est unique de respecter le savoir-faire artisanal traditionnel tout en créant des accessoires qui peuvent être des pièces marquantes dans la garde-robe de ceux qui ont du style. Le projet a pris de l’ampleur sur mon travail. Du coup, je me suis retrouvée à temps plein à créer WEHVE.
D’autre part, depuis 2012, je suis également administratrice de Fairtrade Belgium, un label qui permet d’identifier les produits dont les ingrédients sont issus du commerce équitable. Un concept important pour moi.
Une totale traçabilité de sa collection en étant proche de ses artisans…
Je me rends fréquemment en Amérique du Sud. Un contact régulier avec les artisans est indispensable pour moi. Cela me permet de les connaître, d’écouter leurs idées, de développer de nouvelles couleurs, de nouveaux motifs et de nouveaux matériaux, de proposer des approches innovantes en préservant leurs traditions et leur culture. Ce sont les connaissances de ces femmes qui ont rendu tout cela possible.

Une laine exceptionnelle grâce au respect des moutons…
Elle provient de moutons vivant dans le nord de l’Uruguay. Ils jouissent de la liberté toute l’année et ne sont emmenés dans la hutte qu’une fois par an pour être tondus par des tondeurs professionnels. Le climat tempéré est favorable pour obtenir une laine mérinos respirante, douce et hydrofuge. Elle régule également la tempéra- ture du corps, vous gardant au frais par temps chaud et au chaud en hiver.
Les secrets de fabrication…
Je dessine tout. Je définis les formes, les couleurs, les tailles. La collection est tissée en Uruguay et au Pérou. Le produit de base, le « top », est nettoyé, trié, ensuite direction le filateur. La façon dont les fibres en fil sont filées est cruciale pour la douceur du textile et pour éviter le boulochage. Ensuite, le fil est teint dans une bassine selon des Pantone que je leur procure. Les techniques anciennes sont respectées créant des nuances subtiles et uniques. Je conçois des pièces que je veux porter moi-même et mon intention est qu’elles restent intemporelles.
Quoi de neuf dans la collection WEHVE FW19…
Trois thèmes dont l’un est inspiré par ma visite d’un bâtiment d’un célèbre architecte mexicain : des couleurs fortes, du fuchsia, du chocolat, du safran. Le deuxième propose des pastels décalés. Le troisième se réfère à l’océan dans des tons bleus et des touches de vert.

WEHVE également côté maison…
La collection propose aussi des plaids dans plusieurs dimensions, dont un de 2m40 sur 1m60. Cette belle matière est chaude par temps froid et très douce. On a vraiment envie de s’y emmitoufler.
Une distribution qui fait rêver…
WEHVE est distribué à Milan, St Barth, Monaco, Le Lac de Côme, Gstaad, Santa Fe, Jackson Hole, Les Hamptons, Le Bon Marché à Paris, Muse by à Luxembourg, Harvey Nichols, Matchefashions et Providex à Londres et bien sûr à Bruxelles où j’habite.
C’est une grande fierté de voir les pièces produites par ces artisans, provenant de petits villages loin des villes, aux côtés de collections comme Marni ou Yves Saint Laurent.
WEHVE
En Belgique, la collection WEHVE FW19 est disponible chez Icon, chez Vert Chasseur à Uccle, chez Cachemire Cotton Soie à Bruxelles, chez Blue Rose à Wilrijk, chez DressCode One à Gravenwezel, chez Graanmarkt13 à Anvers.
Webshop online : www.wehve.com
LE DANDYSME pour les vraies filles
Flash sur le tailoring ! Les Vraies Filles c’est le nouveau vestiaire de Kaatje Sandra. Rayures, carreaux, coupes affûtées, exit le girly. Une collection empruntée au vestiaire masculin, pensée pour la vie effervescente des femmes attentives à leur allure. La marque belge à adopter pour une élégance nonchalante.
MOTS : ARIANE DUFOURNY
PHOTOS : DOMINIQUE LIBERT
Rencontre avec Kaatje Sandra
De Max & Lola aux Vraies Filles…
Je suis la première qui a commencé la mode enfantine en Belgique. J’ai lancé Max & Lola en 1987 avec des pièces ultras basiques et des couleurs innovantes pour les enfants comme le noir, l’écru, le gris chiné. Depuis, cette collection très minimaliste a évolué et possède une identité stylistique bien reconnaissable par son élégance, sa coupe, ses belles matières et purement par la beauté du vêtement.
Ma clientèle est extrêmement fidèle mais elle grandit. A force de me demander de produire une collection pour la jeune fille et la femme, j’ai décidé de créer Les Vraies Filles en 2018 ; une ligne pour toutes les générations.
Les vraies filles c’est pour…
Des femmes avec du caractère. Des femmes qui sont décomplexées, qui vivent en pleine conscience, qui se moquent des clichés et des stéréotypes, qui cherchent autre chose. La collection s’adresse à plusieurs générations. A notre époque les filles piquent dans le vestiaire de leur mère et inversement.
Votre ADN, votre identité…
Les carreaux ! J’ai dû me battre pour l’imposer dans la collection de Max & Lola. J’adore mélanger les rayures avec les carreaux.
Je ne suis pas très girly. Pour Les Vraies Filles, je me suis donc inspirée d’un vestiaire masculin. J’aime utiliser le coton mélangé lin pour l’été et en hiver, un mélange coton et laine, le coton, le velours et le tricot. Ce n’est pas un produit hype, j’aime la constance.
Des tissus spécialisés dans la mode de luxe masculine…
Je travaille avec une ancienne maison italienne qui propose des carreaux, rayures sur différents supports (matières) mais aussi de la couleur. La collection suit la slow fashion en fabriquant en Europe.
Les pièces phares de cet automne…
Les costumes ! Des tailleurs pantalons à carreaux, à lignes, très féminins mais également des couleurs flash. Un costume pink qui apporte le smile, un yellow, un léopard. Je travaille toujours le navy, c’est une belle base qui remplace le noir.
Les indispensables dans votre vestiaire…
Je suis très basique donc un tee-shirt blanc (aussi bien long, court ou oversize), une chemise blanche d’homme, un veston féminisé, un jean et naturellement un pantalon à carreaux.
Place aux accessoires…
L’accessoire change tout ! Une simple chemise avec des Dockers la journée devient girly le soir avec des chaussures à talons et un beau sac à main.
Un scoop…
Ma boutique Kat en Muis, située rue du Vieux Marché aux Grains à Bruxelles, proposera cet automne, en plus de Max & Lola et des marques belges destinées aux enfants, la collection Les Vraies Filles.
Quand la Maison Wolfers SE RÉINVENTE...
Fraichement nommée directrice commerciale, Cindy Lecomte imprime sa modernité sur la Maison de haute joaillerie belge Wolfers, fournisseur officiel de la Cour de Belgique. Rencontre avec une femme dynamique, gemmologue et orfèvre de formation, qui comptabilise plus de 20 ans d’ancienneté dans le monde de la joaillerie.
MOTS : SERVANE CALMANT
PHOTOS : F RAEVENS
Nous sommes à Bruxelles, boulevard de Waterloo, au premier étage d’un hôtel particulier classé, dans un salon privé, cadre intimiste où Wolfers reçoit ses clients. Cindy Lecomte s’excuse, le salon privé est en plein relooking. Une rénovation qui s’accompagne d’une réelle volonté de rajeunir la marque, de lui insuffler un souffle nouveau, pour susciter l’intérêt d’une clientèle plus jeune ou à tout le moins, plus moderne.
Née en 1812, la Maison Wolfers est actuellement la plus ancienne joaillerie de Belgique. Philippe, les mains d’or de la dynastie Wolfers, fait partie des plus grands noms de l’Art nouveau, ses sculptures et bijoux lui valent d’ailleurs dans les années 1900 le surnom de « René Lalique belge ». Cette perfection artistique et technique propre aux Wolfers et ce savoir-faire à l’ancienne, c’est Patrick Descamps, gemmologue, qui les perpétuera jusque tout récemment. Mais les temps changent. Ce n’est pas Cindy Lecomte qui nous contredira. « Rares sont les clients qui nous commandent encore des pièces anciennes. D’ailleurs, nous n’en vendons plus. Notre atelier se trouve ici, au boulevard de Waterloo, à côté de ce salon privé. Nos trois artisans y fabriquent principalement des bijoux contemporains exclusifs avec un savoir-faire à l’ancienne, dans la plus pure tradition de la grande joaillerie. »

Quelles sont les nouvelles tendances dans la joaillerie de luxe ?
« Nous n’avons jamais été une Maison ostentatoire, mais les bijoux se font aujourd’hui plus épurés, plus discrets. Pour prendre un exemple parlant : la libellule, la pièce iconique de Philippe Wolfers, nous la déclinons depuis peu en bijoux contemporains – bracelets, boucles d’oreilles, parures… Une collection bien dans l’air du temps, avec un joli clin d’œil à l’Art nouveau, à porter au quotidien et à un prix tout à fait abordable. »
Le saphir offre à la création joaillère une extraordinaire palette de nuances…
« Oh oui, le saphir n’est pas uniquement bleu, il se décline en un arc-en-ciel de nuances, oscillant entre le rose, le jaune, l’orange. Le saphir Padparadscha donne à voir de sublimes couleurs, du rose de l’orange, qui en font une pierre très prisée des grands joaillers – c’est une pierre très contemporaine. Le rubis rouge par contre n’a vraiment plus la cote, nous n’avons plus jamais de demande ! »
Ce sont les couleurs des pierres précieuses qui donnent le ton de la modernité ?
« En effet, les tourmalines sont d’ailleurs très en vogue : la couleur la plus commune est le vert, mais les tourmalines offrent à l’instar du saphir une gamme variée de couleurs spectaculaires. La Paraiba et son bleu verdâtre intense est absolument magnifique. Le spinelle se présente également dans une belle variété de couleurs, du rouge, du rose, du violet, du gris… »
La collection « Caviar » exprime bien le virage moderne de la Maison Wolfers !
«La bague caviar en or blanc, jaune, rose, avec ses grains de luxe a en effet un style résolument moderne, tout en bénéficiant du savoir-faire perfectionniste des artisans Wolfers. »

On craque pour
Le bracelet libellule, joli clin d’œil à la période Art nouveau de la dynastie Wolfers.
La bague de la collection caviar, la version la plus sobre contient les grains d’or, jaune, blanc ou rose entre deux flasques droites serties de diamants taille brillant. Sa version sans diamant convient aux alliances masculines…

WOLFERS
Shades of automn
Cet automne, tenez-vous à carreaux ! Du beige en veux-tu en voilà et des tons automnaux profonds comme le marron, le rouille et le cognac qui donneront le ton. De quoi faire rugir la bête qui est en vous.

Essentiel Antwerp
Veste blazer beige à carreaux 345€
Sweat-shirt écru en jersey de coton à imprimé Fury 145€

Clio Goldbrenner
Un caba qui vous accompagnera partout. Doros City Rust 565€

Maje
Doudoune imprimée à capuche 395€.
Chaussée de Waterloo, 950 ; Rue Antoine Dansaert 61 ; Avenue Louise 56 – Bruxelles




Eric Bompard
Ras de cou imprimé tartan 260€.
Boulevard de Waterloo, 4 -1000 Bruxelles

Fabienne Kriwin
Antidote contre le stress, le quartz fumé aide à laisser derrière soi ce qui est dépassé. Collier Cooper 645€

Louis Vuitton
Sac Dauphine, Crème/Kombu 2.380€.
Boulevard de Waterloo, 59/60 – 1000 Bruxelles

Breguet
Nacre irisée sur lignes épurées, la nouvelle montre Classique 9068 incarne le style Breguet, dans une interprétation dédiée aux femmes. Bracelet en cuir alligator effet satin de couleur taupe avec boucle ardillon en or rose. Classique 9068, or rose 26.900€
Revendeur agréé: All of time : avenue Louise 75 – 1050 Bruxelles

Essentiel Antwerp
Veste tartan en laine mélangée brun, caramel et ocre 445€ – Pantalon coton caramel avec pinces 165€ – Chemise en coton mélangé à rayures bleues et blanches 135€

Longines
Réinterprétation d’une montre de plongée des années 1960, The Longines Legend Diver Watch occupe une place de choix dans la ligne Héritage de la marque. Legend Diver 1.870€.
Revendeurs agréés : Georges, Yvan’s, Tollet, Cosyns, L’Oro, Stevenart.


Rado
Cette nouvelle collection Captain Cook s’appuie sur tous les atouts qui ont fait le succès retentissant du modèle d’origine en 1962. Captain Cook Automatic 2.050€.
Revendeurs agréés : Tollet, Cosyns, Stevenart.

IKKS
Pull cognac 155€.
Avenue Louise 90 – 1000 Bruxelles

Veja
Nova Suede Tent Pierre 99€.
Veja est disponible chez Bellerose, Privejoke et Reservoir Store.


Bang & Olufsen
Beoplay H9, Chestnut 500€.
Avenue du Prince Ligne 24 – 1180 Bruxelles

Samsøe & Samsøe
Jacket Brown 359€.
Rue Antoine Dansaert 49 – 1000 Bruxelles

Panerai
Profondément revisité, le cadran est sophistiqué et élégant. Luminor Due – 42 mm 6.200€
Revendeur agréé : Maison De Greef – rue au Beurre 24-26 – 1000 Bruxelles
Quoi de neuf chez CLIO ?
Clio Goldbrenner, la créatrice belge de sacs et d’accessoires éponymes, nous accueille dans ses nouveaux bureaux situés à Boitsfort chez Fosbury & Sons. Un nouveau souffle dans sa carrière et dans l’inédite collection automne/hiver aux allures urban coolness & sporty elegance.
MOTS : ARIANE DUFOURNY
PHOTOS : CLIO GOLDBRENNER
Considérés comme objets de désir par nombreuses d’entre nous et portés par les actrices de cinéma telles que Sharon Stone, Marie Gillain, Déborah François ou encore Emilie Dequenne, on se devait de poser la question : mais à qui s’adressent vos sacs Clio ? « Ce sont des sacs urbains, pour la femme active qui se sent bien dans ses baskets, qui aime prendre soin d’elle sans pour autant être ultrasophistiquée et qui l’accompagnent aussi bien au travail que le soir lorsqu’elle va prendre un verre ».
Et si derrière toute grande réussite, il y avait une stratégie. Clio Goldbrenner a étudié «sciences économiques et finances» à l’ICHEC, ensuite elle a travaillé chez L’Oréal en marketing durant trois ans, puis a quitté le groupe pour créer sa marque éponyme en 2011. Une extraordinaire aventure qu’elle a démarrée seule, en s’entourant pour la faire évoluer. Raison pour laquelle, en 2016, elle prit la décision de s’associer avec un investisseur privé afin de professionnaliser l’entreprise et de l’emmener encore plus loin avec de nouvelles ressources. Plus loin, c’est- à-dire bien au-delà de nos frontières.

2019, la marque a huit ans, huit années remplies de moments intenses que la créatrice se remémore: « Sharon Stone portant un Clio Goldbrenner, les listes d’attente des consommateurs à l’affut des nouvelles collections, les longues files aux ventes privées dont certaines arrivaient à 5 heures du matin pour être sûres d’être dans les premières, les ouvertures des boutiques en nom propre et aussi l’énergie et l’engouement pour ce bébé que j’ai créé ».
Et à présent, Clio ? « Après avoir fondé et dirigé la marque pendant près de huit ans, j’ai décidé, comme une suite logique, de me lancer un nouveau challenge. Celui d’endosser le rôle de directrice artistique et ambassadrice de la marque et de me donner à côté de cela la possibilité de mettre mon expérience au profit d’autres jeunes entrepreneurs et aussi de rêver grâce à ma créativité et à mon énergie à d’autres projets futurs ».

Aux côtés des teintes automnales incontournables comme le Rust (un magnifique cognac), quoi de neuf dans la collection automne/hiver Clio ? « Les concepts principaux sont citadin, boyish et sportif. Un thème fort qu’on a voulu traiter par de nouvelles matières : le vernis glacé, les imprimés patchwork, dans une palette de couleurs ultra-désirables telles que Mecanic blue, Mustard, Iced Wine, Bottle green. Le but étant d’avoir des couleurs très fortes pour réveiller vos tenues cet hiver ».
A la question qui nous brûle les lèvres, Clio Goldbrenner nous a présenté des modèles inédits aux noms inspirés par la mythologie grecque. Des sacs qui chamboulent nos codes, déjà par l’emblématique cotte de maille plus omniprésente. Aux côtés des iconiques, on découvre le Bélos et le Fortuna à porter en bandoulière, la besace Dysis en grenat, le Cupidon à porter à la taille, le sac à main cartable Zetos et le Doros, un grand cabas qui vous accompagnera partout. Notre it-bag de cette saison : le Attis Turtle.
