En accord avec soi(e)-même
En accord avec soi(e)-même
Mots : Servane Calmant
Photos : Brieuc Kestens
Roseline d’Oreye crée des carrés de soie d’une élégance folle où s’exprime son goût des voyages, des récits, des couleurs, de la nature, de la poésie. Rencontre avec une artiste belge qui vous transporte ailleurs.
On a découvert la boutique éphémère de Roseline d’Oreye, par un heureux hasard, en nous perdant dans les rues d’Ixelles. Ses carrés de soie enchantent le regard, c’est peu de le dire. Objets d’art ? Accessoires chic ? Une chose est sûre, nous devons faire plus ample connaissance avec l’artiste. Le lendemain, nous la retrouvons chez Balthasar Brussels, la nouvelle galerie du Grand Sablon qui réunit, sous un même toit, de nombreux créateurs. Roselyne d’Oreye y expose ses carrés de soie et ses « nastrito », de jolis rubans de soie à porter autour du cou, au poignet, à son sac à main, à la manière des Twilly d’Hermès.
D’aussi loin qu’elle s’en souvienne, Roseline a toujours dessiné. Et voyagé. Dans sa valise, elle emporte un kit de peinture portatif et un carnet de voyage, son compagnon de route où elle note ses découvertes, ses impressions, ses émotions. Roselyne y dessine, notamment, des danseuses à Bali. De jolis croquis exotiques qui vont donner vie à un carré de soie qui ouvre le regard. Quand elle ne voyage pas, Roseline lit et se laisse inspirer par des poèmes de l’écrivain austro-hongrois Rainer Maria Rilke, avant de les transposer dans la composition d’un carré de soie. De la poésie à fleur de cou encore, avec la collection les Muses, où la grâce se mêle au mystère. Sa toute nouvelle collection, Bleus Cieux, parle d’un ciel bleu auquel tout un chacun aspire, le bleu du Jardin Majorelle si cher à Yves Saint Laurent, le bleu de la vita e bella, le beau du ciel de Magritte, aussi.
C’est son but, sa bataille. Consacrer sa vie à ses passions. « J’ai été illustratrice et professeur en arts plastiques pendant 10 ans. Mais je n’arrivais pas à m’investir pleinement dans ce qui était vraiment ma passion. Je viens d’une famille noble catholique (les d’Oreye de Lantremange, ndlr) où l’art était considéré comme un divertissement du dimanche. Il n’était pas question de prétendre au statut d’artiste à temps plein. Ni à celui d’entrepreneur au féminin… »
Roseline d’Oreye a pourtant la certitude, en son for intérieur, au-dedans, qu’elle doit s’accrocher à ses rêves, coûte que coûte. C’est une question de survie. Un WoWo Funding (plateforme de crowdfunding pour les femmes), des rencontres bienveillantes et un réseau qui se construit peu à peu, vont alimenter une première collection qui voit le jour en 2019. Roseline prend son envol, exprimant dans ses carrés de soie à la fois son talent d’illustratrice et celui de conteuse d’histoires. Désormais réconciliée avec son héritage, elle inscrit 1249, date à laquelle remontent les premières traces de sa famille paternelle, dans son logo… Pourquoi la soie ? « Parce qu’elle véhicule ma sensibilité, exprime la pérennité, le raffinement, le lien entre l’Orient et l’Occident. Et le carré, car il renvoie à la stabilité… ».
On adore les carrés de soie de Roseline d’Oreye. On les plie en rectangle ou en triangle, on les positionne autour du cou pointe braquée sur la poitrine, ou sur le côté. A la cowboy, c’est plus girly que l’on imagine. Et l’été, le carré devient foulard, noué sous la nuque, pour un look bohème chic. En toute circonstance, on le noue au poignet ou à la anse d’un sac à main. Et vous, comment allez-vous vous approprier son carré de soie ?
Où trouver les carrés de soie de Roseline d’Oreye ?
Boutique Ephémère à Ixelles, Balthasar Brussels au Grand Sablon, Penélope by Armelle à Chaumont-Gistoux, Tumi to me à Waterloo, Belva à Leuven. Et sur son site : www.roselinedoreye.com
100 % cachemire
100 % cachemire
Mots : Servane Calmant
Photos : Thibault De Schepper
Modèles : Jean- Baptiste Fabbricatore et Lila Meryl
La marque belge Simple-Sophie a déjà séduit le tout Knokke, avec une première boutique ouverte en juin dernier. Et pour cause : on y trouve des pulls et accessoires en cachemire de chez Todd et Duncan, les meilleurs artisans fileurs d’Ecosse, qui fournissent également Chanel, Dior, Prada ou encore Hermès …
C’est l’histoire de trois amis, Teresa Farley-Nel, Alain Kirsch et Guillaume Heller (qui a récemment quitté le projet) qui travaillaient depuis de nombreuses années dans l’industrie du vêtement. Ils rêvaient de développer une gamme simple mais élégante de vêtements en cachemire pour femmes et pour hommes… En 2017, les trois entrepreneurs peaufinent l’identité visuelle de la marque (leur logo, la mangouste, en souvenir d’un voyage commun à l’île Maurice) et lancent officiellement le projet…
Pendant ce temps-là, sur les hauts plateaux himalayens du Cachemire, les chèvres attendent la fin de l’hiver. Bientôt, elles seront peignées et leur duvet exploité pour la confection de nos habits en cachemire… C’est sans oublier l’étape la plus importante de la confection d’un pull : le filage de la laine en fils textiles ! « Chez Simple-Sophie, on travaille avec les meilleurs : Todd et Duncan, leur cashmere est la base qualitative de notre marque ! », s’enthousiasme Alain Kirsch.
Le fournisseur de toutes les maisons de luxe
Todd et Ducan, c’est la filature la plus célèbre d’Ecosse, le fournisseur de toutes les maisons de luxe, mondialement réputé pour son expertise et son mélange de couleurs parfait ! Les couleurs, parlons-en ! Dans la boutique que Simple-Sophie a ouvert à Knokke en juin 2020, elles rivalisent de douceur ou d’audace : gris tendre, rose pastel, vert menthe à l’eau ou jaune citron pour un plein d’énergie. Et bientôt : un cachemire non teint. Du beige, du gris, de l’écru ou du marron, en fonction de la teinte naturelle du pelage de la chèvre dont est originaire le duvet …
Les indispensables ? Le col en V et les plaids, pour les nuits fraiches d’été. Et pour les hommes, des basiques du dressing : des pulls tout en confort et élégance que l’influenceur Jean-Baptiste Fabbricatore (cf. photos) a déjà adoptés !
Au fait, Alain Kirsch, comment fait-on pour préserver son cachemire ? « On le lave ! Le cachemire aime l’eau, pas la peine d’espacer les lavages en espérant éviter les bouloches. Moi, je lave les miens en machine, au programme laine à froid, en programmant l’essorage sur 400 – 600 tours/minutes max. Evitez de repasser les manches si vous vous préservez leur élasticité… », conclut Alain Kirsch qui assure également un service-client diligent pour, notamment, faire repriser en usine un trou dans un pull …
Dans le vestiaire de Julie Taton
Dans le vestiaire de Julie Taton
Mots : Ariane Dufourny
Photos : Anthony Dehez
Make-up : Christine Orban
Coiffure : Carmelo Costanza
Mise en scène : Madison Avenue
Julie porte une robe Military Vegetal de chez Imprevu (129,99€), des bracelets « Maillons » de chez Camille Belgian Creation (75€) et un chapeau de chez Elvis Pompilio.
Julie Taton incarne à sa façon ce que notre pays a de meilleur : la joie de vivre, l’humour, la simplicité et la beauté bien entendu. Attention les yeux, notre plus belle Miss Belgique nous ouvre les portes de son vestiaire estival 100% belge.

Êtes-vous accro à la mode ?
Eh oui ! J’aime la mode en général et celle qui est plus intemporelle. Je ne suis pas la nana qui doit avoir la pièce du moment mais je vais plutôt privilégier la qualité, la couleur, la forme ; une pièce que je vais pouvoir garder longtemps.
L’apparence est-elle importante ?
Oui, très importante car que tu le veuilles ou non, c’est la première chose que tu montres à quelqu’un et sur laquelle il se fait une première opinion. Ca donne une idée de la personne et des grandes lignes des traits de caractère.
Je trouve cela chouette de faire un peu attention à son apparence car j’ai été élevée dans cette optique : quand je partais en vacances avec mes parents, nous ne prenions que nos beaux vêtements. Nous nous faisions « beaux » et pareils, c’était un moment de fête quand nous allions au restaurant. J’ai gardé ce même état d’esprit avec mon fils qui a ses vêtements d’école et les autres pour « on se fait beau » ! Je trouve cela chouette car ça ne doit pas être nécessairement cher ; actuellement, la mode peut-être hyper accessible, fun et tendance.
Julie porte une robe Valentina de chez Essentiel Antwerp (265€). Mobilier : Madison Avenue.
Quel personnage admirez-vous pour son style ?
Sarah Jessica Parker, alias Carrie Bradshaw dans « Sex and the City », qui était toujours « too much » mais tout lui allait. Maintenant, je suis plus en mode Meghan Markle qui est toujours stylée, sobre, chic.
Êtes-vous plutôt classique ou un peu déjanté ?
Classique pour un « day to day » mais j’aime bien avoir des pièces un peu folles.
Quels sont les indispensables du dressing féminin ?
Un jeans qui fait une belle silhouette, un beau tee-shirt blanc bien coupé, une veste blazer, une petite robe noire bien taillée (sexy avec un beau décolleté, en dessous du genou ce qui est très féminin et plus joli qu’une mini-jupe), un stiletto (des escarpins dont les talons, obligatoirement fins, mesurent plus de 10 cm) et une bonne paire de baskets pour courir dans tous les sens.
Julie porte une chemise en jeans Havana Flower Patches (490€) et un short Roemeo (235€) de chez Les Filles à Papa.


Quelle a été votre pire excentricité vestimentaire ?
Sur le tournage de « Belgium’s got talent » que je présentais sur plusieurs semaines ! Durant la présentation des talents, j’ai porté une seule tenue par facilité pour la « prod » : un pantalon vert, tee-shirt blanc, perfecto et pendant dix épisodes toute la Belgique a bouffé mon pantalon vert même si j’en avais plusieurs identiques.
Quelle est votre couleur préférée ?
Je suis très attirée par le vert malgré le souvenir de cette émission ! Je n’ai plus de pantalon vert mais des robes, tee-shirts et pulls verts.
Avez-vous des pièces fétiches ?
Là, je suis en mode hyper pantoufles ! Je vis presque dedans, je les fais respirer et j’utilise des huiles essentielles pour qu’elles ne puent pas. J’adore leur côté décalé.
Julie porte une robe sur-mesure de chez Johanne Riss (Prix sur demande).
Plutôt chaussures ou baskets ?
Baskets car c’est plus facile pour courir dans tous les sens et des talons quand mon homme m’invite au resto !
Faites-vous attention aux accessoires ?
J’adore les sacs, les chaussures que je garde et qui sont des accessoires magnifiques. J’aime aussi les bijoux même si je porte souvent les mêmes. J’aime porter une tenue classique avec un sac hyper coloré ou encore une grosse manchette ou des pompes décalées.
Quelle est la pire faute de goût chez une femme ?
Top court, trop décolleté, trop maquillé. Le trop est la pire des choses !
Qu’est-ce qui vous fait craquer dans le vestiaire masculin ?
Les chemises ! J’adore les chemises bien coupées avec des cols propres. Il n’ y a rien de plus beau quand tu ouvres l’armoire d’un homme que d’y découvrir toutes des belles chemises nickel.
Julie porte une Robe Cayenne de chez Just Eve (324,99€) et un collier de perles d’eau douce « allumettes » (2400€) de chez Marie France.


Quels sont vos rituels beauté ?
Je prends le temps de bien me démaquiller le visage en fin de journée et je mets mes petites crèmes après. J’adore aussi me faire des massages et des masques au moins une fois par semaine. Mon petit truc coup de cœur pour un effet bonne mine est le « Lift LPG » que je fais chez Hyvin – www.hyvin.be – qui défroisse totalement les traits du visage.
Quelle est votre actualité ?
« Taton TV », ma chaîne TV sur YouTube qui est née d’un délire avec des amis où on se lance des défis. A présent, on décline le côté f « food » avec des interviews pour mettre en avant l’actualité de mes copains. On va également mettre en avant la déco, dont je suis une grande fan, pour donner des astuces.
Quant à mon centre de bien-être Hyvin, notre équipe d’experts propose des soins esthétiques et énergétiques.
Et dès la rentrée, je commence le « Wake Up show » sur NRJ. Un nouveau challenge !
Perfect ou imperfect ?
Perfect, bien sûr avec beaucoup d’humour ! Je suis loin d’être parfaite mais c’est chouette de bosser pour et de se sentir bien.
Julie porte un maillot Adriana Neon Pink (245€) et un kimono Nevada Metallic Sunset (390€) de chez les Filles à Papa.

Julie porte une robe Alison de Chez Just Eve (324,99€), un pendentif « scaracoeur » (650€) et des passementeries en soie naturelle (50€) de chez Marie France.

Julie porte une jupe Vibe (395€), un t-shrit No Thanks (65€), un sac Virtue (145€), des bottines Voutrageous (295€) de chez Essentiel Antwerp. Mobilier : Madison Avenue.

Julie porte une robe Melina de chez Natan (595€), une bague en or jaune (3500€) et un collier (650€) de chez Marie France.
Génération Y, Camille Coppens rend le diamant abordable
Génération Y, Camille Coppens rend le diamant abordable
Mots : Ariane Dufourny
Photo cover : John Janssen
Dazibao, c’est l’histoire de Camille Coppens qui, lassée de ne pas trouver la bague parfaite, a décidé de la créer. Depuis, elle a lancé un concept innovant : ses clients sont les designers des bijoux de leurs rêves, à un prix accessible.

Une histoire intimement liée à l’univers des diamants….
Mon beau-père, André Gumuchdjian, étant diamantaire, j’ai été baignée dans son univers que je trouvais fascinant. J’aimais traîner au bureau et regarder la façon dont il triait les diamants et évaluait des pierres.
Du manque vient la création…
Comme cadeau pour mes 18 ans, je pouvais choisir une bague en bijouterie mais je n’ai pas trouvé un modèle qui me correspondait. Je me suis dit pourquoi ne pas acheter quelques petits diamants à mon beau-père et faire réaliser la bague que j’avais dessinée chez un artisan à Anvers.
Dazibao, la genèse…
De fil en aiguille, mes copines m’ont demandé de leur créer des boucles d’oreilles ou un collier. Ayant accès à de l’or et des diamants, le prix était forcément très intéressant. Puis, il y a eu un réel engouement ; les amies des amies, leurs parents m’ont également contactés. Sortant de mes études en communication et n’ayant aucune notion en business, j’ai fait un master en management et une formation en entrepreneuriat à Barcelone, puis j’ai lancé ma marque de bijoux Dazibao. Il y avait un marché à prendre car les gens veulent avoir les bijoux de leurs rêves, pouvoir les dessiner, les porter tous les jours pour un prix abordable.
Le concept de création collaborative…
Mes clients peuvent devenir designers de leurs propres bijoux et concéder à Dazibao le design du bijou qu’ils ont imaginé. Leur création prend ainsi leur prénom et entre dans ma collection.
Dazibao, un nom symbolique…
En Chine, quand les gens étaient privés de liberté d’expression, ils s’informaient en allant écrire ce qu’ils avaient vu ou entendu sur un grand tableau appelé Dazibao. Je l’ai appelé ainsi car on peut acheter la création de quelqu’un d’autre et sa perception du bijou idéal.
« Le diamant est une richesse personnelle. Une valeur sûre, une valeur refuge. »
Des bagues de fiançailles sur mesure et pour tous budgets…
C’est eux les designers et nous les artisans : les gens viennent vers nous avec quelques inspirations et un budget. Nous faisons tout le travail en amont afin d’avoir les meilleures pierres au meilleur rapport qualité/prix. Soit les clients savent exactement le design dont ils ont envie, soit ils n’ont aucune idée (souvent des hommes qui viennent seuls) et ils nous font confiance pour une création ; dans ce cas, je dessine la bague de A à Z.
Question prix…
On peut créer une bague de fiançailles merveilleuse pour 2.000 euros, puis il y a des budgets entre 5 et 10.000 euros et ensuite les 10.000 et plus. Certaines personnes souhaitent consacrer un budget pour avoir la pierre la plus pure, la meilleure taille, grandeur et poids soit ils préfèrent un budget abordable et bien souvent les réalisations sont dès lors plus jolies et plus originales qu’un gros caillou porté sur 4 griffes.
Le secret pour rendre les bijoux accessibles…
J’achète directement à la source et j’arrive à vendre à des prix de gros contrairement à d’autres bijouteries.
Une marque de bijoux en diamants et or sur-mesure, handmade et 100% belge…
Tout est réalisé à Anvers, j’y mets un point d’honneur car j’achète local, je consomme local ! Ce n’est pas du tout dans ma philosophie d’avoir une production en Inde, en Turquie ou en Bulgarie même si les prix sont plus attractifs.
Mon processus de création est le même que pour un architecte. Je fais le dessin et je suis toute la production. Je me rends à l’atelier pour tout contrôler et faire un check-up des tailles ; mes artisans savent que je suis très pointilleuse.
Le diamant, la pierre parfaite…
C’est la pierre qui brille le plus et qui est la plus résistante sur l’échelle de Mohs par rapport aux pierres de couleurs. Le diamant est éternel, il ne se casse pas, il traverse les années et ne dévalue pas. Il se transmet de génération en génération, d’ailleurs j’encourage mes clients à utiliser une pierre de famille hautement symbolique.
Les diamants sont éternels…
Ils sont plus tendance que jamais ! Il y a eu, ces dernières années, un rajeunissement du diamant notamment grâce à Tiffany & Co qui ont choisi comme égérie le mannequin Kendall Jenner ou encore la chanteuse Rihanna qui a posé pour Chopard. Parmi mes clientes, de nombreuses jeunes femmes s’offrent un bijou qui va traverser les années et qu’elles peuvent porter tous les jours. Elles préfèrent investir dans une pièce qui ne dévalue pas plutôt que d’innombrable bijoux de fantaisie.
Bernard Depoorter, tell me…
La Reine Mathilde, la Princesse Claire, Lara Fabian, Typh Barrow, le couturier belge Bernard Depoorter a déjà habillé de nombreuses personnalités. A présent, il confectionne avec sa fiancée, l’artiste plasticienne Kaixuan Feng, les masques Depoorter Couture pour Monsieur & Dame réalisés dans un tissu italien de haute qualité en crêpe micro fibre stretch et lance une nouvelle marque de prêt-à-porter : Lunisme.
MOTS : ARIANE DUFOURNY
PHOTO COVER : KAIXUAN FENG
Votre source d’inspiration est… Kaixuan, ma fiancée.
Votre force est… le positivisme.
Votre défaut majeur est… l’organisation !
Votre péché mignon est… le chocolat.
Jamais sans mon… Tea vert de Chine.
Vos définitions de la perfection sont… l’épurement et l’harmonie.
Le bonheur se résume par… l’amour, la passion, la santé.
Be Confined
La vie en confinement, c’est… génial, enfin le Monde se pose et le silence est un délice !
Ce qui vous manque le plus sont… les pique-niques à la bougie avec mes amis au Château de La Hulpe ou au Jardin du Luxembourg à Paris.
Vous avez profité du confinement pour faire… une grande introspection intérieure et sur mes projets d’avenir. Beaucoup d’idées pour la nouvelle marque que je crée avec Kaixuan : la Maison Lunisme.
Votre plat le plus réconfortant en cette période de crise est… simplement un artichaut ou un avocat avec une larme d’huile d’olive.
Le livre à lire absolument est… « Cinq méditations sur la beauté », un livre de mon Maître, François Cheng. Un grand classique !

BENARD DEPOORTER COUTURE
Du lundi au vendredi de 10h à 18h
Rue du Béguinage, 39 -1300 Wavre
Tel : 010/22 36 21
Shades of Blue Jean
Nouvelle saison, nouvelles envies !
Shades of Blue Jean, la tendance phare de ce printemps 2020.


2. Essentiel Antwerp
Jupe fourreau en jean bleu pâle à imprimé graffiti 165€
www.essentiel-antwerp.com
























26. Filles à papa
HAVANA Flower patches denim shirt 490€ + MARTINIQUE Flower patches denim short 360€
www.shop.fillesapapa.com


Des parfums aux effluves printaniers
Une sélection Be Perfect pour célébrer la fête des Mères et la fête des Pères. Plus que jamais, on célèbre celles et ceux qui nous sont essentiels !

1. Morreale
« Héritage » célèbre l’anniversaire de la Maison Morreale reconnue pour ses parfums les plus chers au monde et bien plus encore !
– For her, De Donate : notes d’ananas, de vanille bourbon, de citron, de bois de rose, de jasmin.100ml ; 105€.
– For him, Morreale by Morreale : notes cuivrées de musc blanc, de jasmin, de vétiver, de bergamote.100ml ; 105€

2. Dolce & Gabbana
– For her : The Only One, mandarine italienne, pomme verte, essence de neroli et de noix de coco, fleur d’oranger, vanille noire, bois de cèdre et de cashmeran, jasmin sensuel. 50ml : 109 €
– For him : The One For Men, néroli doré facetté de notes de cuir noir profond. 50ml : 89 €

3. Elie Saab
Le Parfum Essentiel, la signature de fleur d’oranger et de patchouli réinventée pour revenir à l’essentiel, avec un chypré floral blanc resplendissant. 50ml : 93 €

4. Issey Miyake
IGO, 1 fragrance iconique, 2 bouteilles pour se parfumer à tout moment !
– For her : (60ml + 20ml) : 113€
– For him : 100ml (80ml + 20ml) : 95€

5. Zadig & Voltaire
This Is Love.
– For her : un floral gourmand, gingembre, notes de violette et de vanille, santal chaud. 50ml : 82€
– For him : zeste de bergamote, fleur d’oranger, nuage de bois de santal. 50ml : 65€

6. Serge Lutens
Collection Noire : les 20 ans de la Maison célébrés en 3 fragrances décorées de zellige rappelant le Maroc si cher à son créateur : Ambre Sultan, Fleurs d’Oranger et La Fille de Berlin. 50ml : 120€

7. Jean Paul Gaultier
Le Mâle – Aviator. Une fraicheur mentholée, une virilité boisée, un peu de Violette Absolu en piment. Edition limitée.125ml : 104€

8. Coach
« Dreams », une fragrance boisée s’ouvrant sur des notes d’orange amère et de poire juteuse, un cœur de gardénia et de fleur de cactus, la sensualité du Joshua tree et la touche musquée d’ambroxan. 60ml : 70€

9. Lanvin
Modern Princess Blooming, un parfum floral fruité musqué, infusé d’un enthousiasme communicatif. 60 ml : 62€

10. Emporio Armani
You Freeze, nouveau duo de fragrances rendant hommage à la force du couple.
– For her : un fruité et floriental. 50 ml : 79€
– For him : un fougère hespéridé et boisé. 50ml : 68€

11. Miss Dior Rose N’ Roses
Une vague de pétales odorants amplifiée par des notes fruitées et juteuses de bergamote et de mandarine soutenue par la note citronnée, mentholée d’une essence de geranium. 50ml : 86,79€
IL, des bijoux émouvants
La Bruxelloise, Isabelle Lenfant, crée des bijoux « talisman » qui soignent ou protègent. Une fabrication artisanale 100% belge, des jewelstories aux symboles positifs, rassurants dont on raffole à l’image de sa bague « Sparadrap » et de son bracelet « L’Ecchymose ». Rencontre avec une femme qui adore jouer avec les maux/mots.
MOTS : ARIANE DUFOURNY
PHOTOS : ERIK ANHIERENS
Des jewelsstories… Un bijou pour se soigner : « Panse / Pense avec le cœur, l’essentiel est invisible pour les yeux ». Il-s racontent une histoire et s’offrent de génération en génération. J’ai créé les bijoux « pansements » dans l’idée que, quoi qu’il se passe, on doit réfléchir même si parfois ça fait mal, mais penser permettra d’avancer dans la vie.
J’ai créé le « Scotch » réalisant que parfois il est trop tôt pour voir la réalité, alors on recolle et après, ça va aller…Le « lâcher-prise » a été imaginé à un moment où j’en avais besoin. Je raconte mon histoire afin que les gens soient libres de raconter la leur en portant mes bijoux. [NDLR. Je confirme ! Après notre entretien, je me suis offert la bague « Sparadrap ».]
L’évènement qui va sceller son destin… J’ai fait mes études à La Cambre en stylisme ; ensuite j’ai travaillé dans la mode. J’avais dessiné ma bague « Sparadrap » mais elle était irréalisable sans technique. Un jour, tous les bijoux de ma maman ont été volés et je me suis rendue avec elle chez un bijoutier qui pouvait lui reproduire la bague d’un artiste que mon père lui avait offert. En discutant avec ce dernier, il m’a proposé d’apprendre à réaliser mes bijoux chez son fabricant qui avait son atelier chez les moines à Maredsous. Ce fut très drôle !
La bague « Sparadrap », sa story… Enfant, je me coupais tout le temps et j’avais toujours des sparadraps aux doigts. J’adorais, trouvant cela super beau ! Mon rêve ? Un sparadrap en or ou en argent !
Une fabrication artisanale 100% belge… Je dessine mes modèles qui, après sont conçus dans des moules à Anvers et ensuite je les retravaille.
Ses matériaux de prédilection… L’argent et l’or.
Ses créations en diamant… Comme disait Oscar Wilde « La beauté est dans les yeux de celui qui regarde », je trouve fantastique que le diamant et le charbon aient la même conception. J’aime les différentes facettes du diamant, faites d’ombres et de lumière, comme chez l’être humain. Dans mon solitaire « L’éclat », j’ai fait une brèche pour briser la solitude. Et comme disait Michel Audiard : « Bienheureux les fêlés, car ils laisseront passer la lumière ».
Ses bijoux en adjectif… Évolutif ! J’aime les êtres qui bougent, pensent, veulent avancer dans la vie ; pas la stagnation ! « Personne ne sait encore si tout ne vit que pour mourir ou ne meurt que pour renaître » disait Marguerite Yourcenar.
Sa symbolique… Les médicaments ! J’adore l’univers médical depuis que je suis petite même si j’ai horreur du sang. (Rire). Une de mes deux sœurs est chirurgien et mon père est gynécologue. Il porte le meilleur nom du monde : Lenfant !
Sa devise… Le changement ! Si on veut tout contrôler, on va se tromper et se rendre compte qu’on n’y arrivera pas, en prime de belles baffes !
Un message positif… Il ne faut pas s’apitoyer sur son sort mais vivre dans un monde « think positif » est dévastateur car irréel ! Les blessures ne sont pas « dark », elles nous enrichissent !
Perfect ou imperfect… Nous sommes tous imparfaits ! Être parfait n’est pas beau.
Nos modèles préférés… Le bracelet « L’Ecchymose » (H+F) qui symboliquement guérit les fissures de la vie, le pendant « Lâcher-prise » ou un premier contact, la bague en forme de sparadrap « Le Lendemain » (H+F), pour nous rappeler que quoiqu’il se passe, tout ira bien !

ISABELLE LENFANT
Sur RDV
isabellelenfant@gmail.com
www.i-l.be
Dans l’atelier de Bernard Depoorter, artisan-couturier wavrien
Très attaché à l’élégance à la française, Bernard Depoorter semble imperméable aux tendances. Il nous reçoit dans son atelier à Wavre, au milieu des patrons, ciseaux et bobines de fil, pour parler des sources d’inspirations – l’art, le quotidien et les nouvelles technologies – qui influencent ses créations …
MOTS : SERVANE CALMANT
PHOTOS : GERARD UFERAS
Il est tombé dedans tout petit… pas dans le chaudron magique du druide, mais dans une malle, entreposée dans le grenier de la maison familiale. « Elle contenait de véritables trésors : un costume militaire de mon grand-père avec galonnage et passementerie, des robes haute couture de mon arrière-grand-mère qui s’habillait chez Paul Poiret et les tenues de rêve de ma grand-mère signées Cardin et Balenciaga. »
Le brodé, le drapé, le soyeux, l’élégance à la parisienne, façonnent l’univers d’un Bernard Depoorter alors gamin… « J’avais 8 ans, et j’étais fasciné par le travail des tailleuses de ma grand-mère, j’observais chacun de leurs gestes. Je leur dois, sans nul doute, mon sens aigu de l’observation. »
De fil en aiguille. Sur les bancs de l’école, le môme rêve de dessins, absolument pas d’algèbre ni d’équations savantes ! « Mon grand-père maternel m’emmenait faire le tour des musées ; c’est lui qui a éveillé mon intérêt pour les arts décoratifs et pour le monde qui nous entoure, pas l’école ! »
Autodidacte, Bernard Depoorter ne poussera jamais les portes de l’Académie de la Mode à Anvers ni celles de la Cambre, deux écoles trop avant-gardistes pour un créateur d’emblée fasciné par le chic parisien. « Mon ascension, je l’ai faite à l’ancienne : je suis monté à Paris, mon book à la main, et j’ai sonné aux portes des grandes maisons de couture. » S’ensuivent des stages chez Dior, chez Jean-Louis Scherrer, dans des ateliers de broderie, de chapellerie… A 25 ans, Bernard Depoorter quitte Paris et revient sur ses terres, à Wavre, dans la maison de famille du 18e qu’il restaure peu à peu. C’est là qu’il ouvre son atelier et lance, en 2003, une première collection… « J’étais quand même fort ambitieux ! » (Il rit)
« J’ai principalement une clientèle parisienne, établie notamment à Uccle. Je n’ai peut-être pas un style très belge ! »

Femmes modernes, je vous aime. Perméable à la vie, à l’art, plus mature aujourd’hui qu’hier, Bernard Depoorter ne se défile pas quand il analyse l’évolution de son style. « De 2004 à 2016, mes collections étaient très empreintes de nostalgie, de baroque, de gothique aussi; aujourd’hui, je me sens bien dans mon époque et c’est l’art contemporain qui me nourrit. Ma fiancée, l’artiste Kaixuan Feng, n’étant certainement pas étrangère à cette évolution ! Elle fait partie de ces femmes pour lesquelles j’ai envie de créer : des femmes libres, modernes, indépendantes. » Pour preuve : la collection prêt-à-porter du couturier wavrien invite à découvrir des vêtements élégants et intemporels, mais également pratiques et confortables, comprenez : des vêtements qui offrent une réelle liberté de mouvement ! Smoking pantalon, pantalon cigarette ou droit à pinces, blazer bleu marine et jupe crayon composent le dressing-room de la femme sublimée par Bernard Depoorter. « J’ai une clientèle très parisienne, établie notamment à Uccle. Je n’ai peut-être pas un style très belge. » (Il rit).
Dans l’atelier de Bernard Depoorter
Des murs intérieurs de brique, une impressionnante charpente en bois, des bobines de fil, des mannequins tailleurs, des croquis et pas mal de toiles à patron choisies en fonction du rendu recherché. Un chat aussi. Et quelques machines à coudre – peu, en fait ! Bernard questionne mon regard : « Il y a peu de machines à coudre, n’est-ce pas ? C’est parce que je fais tout, tout seul : croquis, patrons, toiles, tout le processus de création de A à Z, de manière artisanale. Pendant 16 ans, je ne suis pas parti en vacances. J’accepte tous les sacrifices au nom de ma passion ! »
Ce que vous ne savez (peut-être pas) sur Bernard Depoorter …
Sa définition de la mode ? « Un éternel recommencement. Tous les grands couturiers réinterprètent le passé et métissent des courants existants. Aujourd’hui, je ne connais que deux seuls créateurs qui innovent encore : la créatrice néerlandaise Iris Van Herpen dont le travail sculptural s’inspire du numérique, notamment de l’impression 3D, et le Français Stéphane Rolland qui innove vraiment dans le mouvement. J’aimerais, dans un avenir proche, intégrer plus de technologie dans mon travail… »
Sa couleur fétiche ? « Le noir. »
Une association parfaite de matières ? « Velours de soie et cuir. »
L’invention vegan qu’il soutient ? « Le cuir d’ananas ! Je suis très sensible à la cause animale. Le cuir d’ananas, c’est la solution pour sauver la peau des animaux. »
L’accessoire féminin indispensable pour prendre un homme dans ses filets ? « Les talons aiguilles – super érotiques -, les gants et la voilette ! »
Quelle femme rêve-t-il d’habiller ? « Toutes ! »
Son mentor ? « Pierre Cardin. Et Karl Lagerfeld pour sa rigueur, sa culture et… la taille de sa bibliothèque ! » (Il rit)
Quand Bernard Depoorter ne dessine pas un patron, que fait-il ? « Je bouquine tout le temps et partout. Parfois six livres à la fois ! Je dévore la presse également, pour capter l’air du temps… Une journée normale dans la vie de Bernard Depoorter, c’est 20 heures ! »
La pire faute de goût ? « Les tatouages corporels – c’est une agression ! Je pourrais imaginer tatouer du cuir. Mais le corps ! »
La tendance qu’il ne suivra jamais ? « Le string qui dépasse du jeans et la mode des jeans troués – je ne comprends pas cette tendance ! »
Les personnalités qu’il a habillées ? « La reine Mathilde, la princesse Claire, Lara Fabian et… Typh Barrow (article et shooting en p X)
Quel est l’endroit en Belgique où l’on a la chance de pouvoir le rencontrer ? « Je sors peu ! Le bois de Lauzelle (entre Louvain-la-Neuve et Wavre), Le Perroquet au Sablon et, à Paris, le Palais-Royal. »
BENARD DEPOORTER COUTURE
Du lundi au vendredi de 10h à 18h
Rue du Béguinage, 39 -1300 Wavre
Tel : 010/22 36 21
Dans le vestiaire de Thomas Ancora
L’acteur et réalisateur, Thomas Ancora, nous ouvre les portes de son vestiaire au Mima Museum. L’occasion de plonger dans la pop culture avec l’expo ZOO et de découvrir le film* « Losers Revolution », le « Very Bad Trip » 100% belge.
MOTS : ARIANE DUFOURNY
PHOTOS : CHRISTIAN HAGEN
Êtes-vous accro à la mode ?
J’aime « beaucoup » bien m’habiller mais je ne suis pas obsédé par la mode. Je suis très fan du « jeans-baskets-T-shirt blanc » mais parfois j’aime acheter des pièces plus particulières comme celles à découvrir dans le shooting.
L’apparence est-elle importante ?
En tant qu’acteur, c’est primordial! En devenant réalisateur, j’ai compris davantage l’importance du physique et de l’apparence pour un comédien passant un casting. Ca peut même provoquer un flash : c’est lui que j’écris depuis cinq ans !
Dans ce métier, l’apparence peut aussi se changer, ce qui est intéressant et excitant, mais il faut être visionnaire.
Quel personnage admirez-vous pour son style ?
Mes deux acteurs préférés, Leonardo DiCaprio et Jake Gyllenhaal, ont des styles complètement différents; j’aime beaucoup leurs choix de films et leurs looks assez « sharp » [pointu, NDLR]. Jeff Goldblum, qui a bercé mon enfance avec Jurassic Park, a gardé une sorte de coolitude. Sinon Alec Baldwin, autre acteur que j’admire et que je trouve tellement drôle. Une « brochette » de gars assez cool !
Êtes-vous plutôt classique ou déjanté ?
J’aime bien le classique avec de temps en temps une touche de déjanté. Je ne veux pas tout déballer d’un coup donc ce sera parfois : une paire de chaussures un peu plus flashy avec un look plus classique, une chemise déjantée comme la « Versace » que je porte d’office avec un pantalon noir et des baskets blanches ou encore la chemise avec des palmiers « Gant » que j’associe à un chino. Je contrebalance les pièces les plus spéciales avec du très sobre.
Plutôt chaussures ou baskets ?
Les deux selon l’occasion, je ne pourrais pas choisir.
Quelle est votre couleur préférée ?
Le noir et le bleu marine.
Quels sont les indispensables de votre dressing ?
Un basique : slim noir, baskets blanches, T-shirt noir. J’adore aussi être en chemise et en costard même si j’en ai moins l’occasion dans mon métier. La coupe est élémentaire ; je suis très « slim » pour les vestes et les pantalons.
Faites-vous attention aux accessoires ?
Les ceintures, je les oublie. J’aime bien les casquettes et les sacs à dos ; j’ai un « Lancel ». Dans la même marque, j’ai aussi des sacs de voyage en cuir, très sobres, dont un noir et bleu pétrole.
Quelle pièce allez-vous acheter ce printemps ?
Je suis très maillot (modèle short) ! J’en ai repéré un chez « Versace ». Ceux que je porte habituellement sont assez simples mais un maillot peut être flamboyant vu qu’on ne porte que cela.
Addict aux montres ou aux bijoux ?
J’adore les montres ! J’ai aussi une chevalière de famille que je porte dans mon film.
Exposition Zoo au Mima Museum
En toile de fond, des références pop et de l’humour ! Raphaël Cruyt et Alice van den Abeele, les curateurs de l’expo, ont invité des artistes recourant à l’anthropomorphisme. A découvrir jusqu’au 30/08/2020.
Quai du Hainaut 39-41, 1080 Bruxelles
Avez-vous des pièces fétiches ?
Je ne suis pas toujours très soigneux donc rien ne tient le coup. (Rire). J’ai un teddy « Gant » que j’adore et que je porte dans « Losers Revolution » et une autre veste à carreaux, de la même marque, que je porte avec un léger pull. Dans mes essentiels, j’ai toujours une paire de baskets blanches ; je suis très « Nike ». J’ai aussi des costumes de plusieurs couleurs : un noir, un gris, à carreaux, en velvet. Dans le film, je voulais que mon personnage soit à la pointe. Ma costumière m’a créé une veste militaire noire avec des détails rouges et dorés qui est devenue ma pièce fétiche.
Quelle a été votre pire excentricité vestimentaire ?
J’organise, tous les ans, une grosse soirée Halloween où chacun se doit d’être très déguisé. J’ai été Zeus, un tigre, Rocky Balboa, Thor, un élève de Poudlard. Tous les 31 octobre, je me lâche !
Quelle est la pire faute de goût chez un homme ?
Les « Crocs » ! Mais surtout les vêtements mal coupés. Personnellement, je suis très « fit » et « slim ». Un pantalon ou un jean bien coupé est indispensable.
Avez-vous des rituels beauté ?
J’aime sentir bon. J’ai deux parfums que j’utilise selon mon humeur, les évènements : « Au Hazard » de Louis Vuitton et « Oud Minérale » de Tom Ford. J’utilise aussi une crème pour la peau et un soin pour le contour des yeux.
Comment définiriez-vous votre style ?
Le paquet de frites est basique mais pas la sauce ! (Rires).
Perfect ou imperfect ?
Dans le métier que j’exerce, perfect ! J’ai été très exigeant sur les costumes du film car je voulais qu’ils soient nickel. Je suis à la recherche de la perfection tout en assumant que ce sera toujours un peu imparfait.
Quelle est votre actualité ?
« Losers Revolution » sort le 11 mars 2020. J’ai écrit le scénario, je l’ai coréalisé avec Grégory Beghin et je joue un des personnages principaux avec Clément Manuel, Baptiste Sornin, Kody Kim et Tania Garbarski ; de surcroît au casting, une ribambelle de guests comme Pablo Andres, Fabrizio Rongione, Hande Kodja, Alex Vizorek… Le film est produit par Annabella Nezri – Kwassa Films.
Que raconte « Losers Revolution » ?
C’est l’histoire de trois garçons qui se faisaient maltraiter à l’école, qui vont à l’enterrement d’un de leurs potes. Ses dernières volontés : qu’ils balancent ses cendres, à la réunion des anciens, sur ceux qui les martyrisaient et créent un mouvement de « révolution des losers » sur les réseaux sociaux. Ils seront aidés (c’est là que tout se complique) par Henry, mon personnage, qui est star de télé-réalité et a presque un million de followers.
#balancetontyran
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